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Philip Schuster
(Ph.D., Université Harvard, 2007) est devenu professeur à l’Institut Périmètre en 2010. Il a été associé de recherche au
Laboratoire national de l’accélérateur SLAC de 2007 à 2010. Son domaine de spécialité est la théorie des particules, et notamment la
physique au-delà du modèle standard. Il a des liens étroits avec le milieu expérimental et a travaillé sur diverses théories qui pourraient
être vérifiées par des expériences au grand collisionneur hadronique (LHC) du CERN. Avec des membres de l’expérience de solénoïde
compact pour muons (CMS) du LHC, il a mis au point des méthodes visant à caractériser des signaux potentiels de nouvelle physique
et des résultats nuls à l’aide de modèles simplifiés, facilitant une interprétation théorique plus solide des données. Philip Schuster est en
outre co-porte-parole du groupe APEX au Laboratoire national de l’accélérateur Thomas-Jefferson en Virginie.
Kendrick Smith
(Ph.D., Université de Chicago, 2007) s’est joint à l’Institut Périmètre en septembre 2012, en provenance de l’Université
de Princeton, où il était titulaire de la bourse postdoctorale Lyman-P.-Spitzer depuis 2009. Auparavant, il a été boursier postdoctoral
du Conseil de recherche en physique des particules et en astronomie du Royaume-Uni (PPARC) de 2007 à 2009. M. Smith est un
cosmologiste actif dans les deux mondes de la théorie et de l’observation. Il est membre de plusieurs équipes d’expérimentateurs,
dont celle de l’expérience WMAP, qui a reçu le prix Gruber 2012 de cosmologie, ainsi que des expériences QUIET et Planck. Il a obtenu
plusieurs résultats importants, dont la première détection de l’effet lenticulaire gravitationnel dans le rayonnement fossile (ou fonds diffus
cosmologique). Il a participé à la phase de démarrage du projet HSC (
Hyper-Suprime Cam
) au télescope Subaru d’Hawaii, ce qui lui a
permis d’apporter à l’Institut Périmètre les pleins droits d’utilisation des données recueillies. Kendrick Smith détient aussi un doctorat en
mathématiques de l’Université du Michigan.
Lee Smolin
(Ph.D., Université Harvard, 1979) est l’un des membres fondateurs du corps professoral de l’Institut Périmètre. Auparavant,
il a été chercheur à l’Institut d’études avancées de Princeton, à l’Institut de physique théorique de l’Université de la Californie à Santa
Barbara, à l’Institut Enrico-Fermi de l’Université de Chicago, à l’Université Yale, à l’Université de Syracuse et à l’Université d’État de
la Pennsylvanie. Les recherches de M. Smolin portent surtout sur le problème de la gravitation quantique, notamment la gravitation
quantique à boucles et la relativité restreinte déformée (ou relativité doublement restreinte). De plus, il est l’auteur de contributions dans
beaucoup de domaines, ainsi que de quatre ouvrages non techniques. Ses articles ont fait l’objet de plus de 7400 citations à ce jour.
Lee Smolin a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Majorana (2007) et le prix commémoratif Klopsteg (2009). Il a aussi été élu
membre de la Société américaine de physique et de la Société royale du Canada.
Robert Spekkens
(Ph.D., Université de Toronto, 2001) est devenu professeur à l’Institut Périmètre en 2008, après avoir été postdoctorant
à l’Institut et titulaire d’une bourse internationale de la Société royale de Londres à l’Université de Cambridge. Ses recherches portent
principalement sur la définition des innovations conceptuelles qui distinguent les théories quantiques des théories classiques et sur
la mise en lumière de leur importance pour l’axiomatisation, l’interprétation et la mise en œuvre de différentes tâches en théorie de
l’information. M. Spekkens a reçu le prix Birkhoff-von-Neumann de l’Association internationale pour les structures quantiques.
Natalia Toro
(Ph.D., Université Harvard, 2007) est devenue professeure à l’Institut Périmètre en 2010, après avoir été boursière
postdoctorale à l’Institut de physique théorique de l’Université Stanford (SITP). Elle a élaboré un cadre de modèles comportant peu
de paramètres pour des signaux potentiels de nouvelle physique. Elle a aussi joué un rôle important dans l’intégration de nouvelles
techniques, dites de description effective de particules intermédiaires réelles, au sein du programme des recherches à venir dans le
cadre de l’expérience de solénoïde compact pour muons (CMS) au grand collisionneur hadronique (LHC) du CERN. Mme Toro est une
experte de l’étude des forces sombres d’interaction très faible avec la matière ordinaire et est co-porte-parole du groupe APEX, qui
recherche de telles forces au Laboratoire national de l’accélérateur Thomas-Jefferson en Virginie.
Guifre Vidal
(Ph.D., Université de Barcelone, 1999) est devenu professeur à l’Institut Périmètre en 2011, en provenance de l’Université du
Queensland àBrisbane, où il étaitmembre de la Fédération australienne des conseils de recherche et professeur à l’École demathématiques
et physique. Auparavant, il a été postdoctorant à l’Université d’Innsbruck, en Autriche, et à l’Institut d’informatique quantique de l’Institut
de technologie de la Californie. M. Vidal travaille à la jonction entre la théorie de l’information quantique et la physique de la matière
condensée, utilisant des réseaux de tenseurs pour calculer l’état fondamental de systèmes quantiques à N corps sur un treillis, ainsi
que pour produire une classification des états possibles de la matière quantique ou des points fixes du flot de renormalisation. Guifre
Vidal a reçu entre autres distinctions une bourse Marie-Curie de l’Union européenne et une bourse de la Fondation Sherman-Fairchild.