UNE ÉTUDIANTE DIPLÔMÉE DE L’INSTITUT PÉRIMÈTRE RECONNUE À L’ÉCHELLE NATIONALE


Maclean’s, important magazine d’information au Canada, vient de faire le portrait d’une douzaine de futures têtes d’affiche du Canada – dont Lauren Hayward, doctorante à l’Institut Périmètre.

La supraconductivité est le phénomène par lequel la matière perd toute résistance électrique, de sorte que le courant électrique y circule sans perte d’énergie. C’est aussi étrange qu’une rivière qui coulerait vers le haut – et offre des possibilités tout aussi excitantes. Une femme âgée de 25 ans, originaire de Winnipeg, a récemment franchi une étape importante vers la compréhension de la supraconductivité – et s’est du même coup taillée une place dans la liste des futures têtes d’affiche du Canada dressée par le magazine Maclean’s.

Lauren Hayward est d’abord venue à l’Institut Périmètre pour participer au programme innovateur de maîtrise PSI (Perimeter Scholars International – Boursiers internationaux de l’Institut Périmètre)Diplômée du programme PSI en 2012, elle est restée pour faire ses études de doctorat à l’Institut Périmètre et à l’Université de Waterloo, sous la direction de Roger Melkoprofesseur associé à l’Institut Périmètre.

« C’est un plaisir de compter Lauren au sein de mon groupe de recherche, dit M. Melko. Je crois qu’elle représente l’avenir brillant de la physique, notamment parce qu’elle allie aptitudes d’analyse théorique et compétences en simulation informatique de pointe. » [traduction]

Cette combinaison de théorie et de simulation bien imaginée a été la clé des récents progrès accomplis dans le domaine de la supraconductivité.

L’étincelle a eu lieu au cours d’un repas à l’Institut Périmètre. Un chercheur de l’Université de Waterloo dans le domaine de la matière condensée, David Hawthorn, avait de nouvelles données étonnantes à propos d’un supraconducteur particulier. Il les a montrées à Subir Sachdev, l’un des titulaires d’une chaire de chercheur invité distingué de l’Institut PérimètreM. Sachdev avait une idée de ce qui pourrait être à l’origine de la mystérieuse relation thermique révélée par ces données, mais il avait besoin de l’aide d’un modèle informatique. C’est là que Lauren Hayward et Roger Melko sont intervenus pour réaliser cette simulation.

Il en est résulté une description de la phase de transition vers la supraconductivité. Ces travaux ouvrent la voie vers la mise au point d’une nouvelle génération de supraconducteurs. L’Institut Périmètre a récemment raconté l’histoire de cette étincelle survenue lors d’un repas.

Lauren Hayward en est évidemment au tout début de sa carrière et elle n’est pas vraiment sûre de ce qu’elle fera ensuite. Mais peu importe ce que sera son avenir, elle aimerait être une source d’inspiration.

 

L’INSTITUT PÉRIMÈTRE DE PHYSIQUE THÉORIQUE

L'Institut Périmètre est le plus grand centre de recherche en physique théorique au monde. Fondé en 1999, cet institut indépendant vise à favoriser les percées dans la compréhension fondamentale de notre univers, des plus infimes particules au cosmos tout entier. Les recherches effectuées à l’Institut Périmètre reposent sur l'idée que la science fondamentale fait progresser le savoir humain et catalyse l'innovation, et que la physique théorique d'aujourd'hui est la technologie de demain. Situé dans la région de Waterloo, cet établissement sans but lucratif met de l'avant un partenariat public-privé unique en son genre avec entre autres les gouvernements de l'Ontario et du Canada. Il facilite la recherche de pointe, forme la prochaine génération de pionniers de la science et communique le pouvoir de la physique grâce à des programmes primés d'éducation et de vulgarisation.

 

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