UNE DÉLÉGATION INTERNATIONALE S’INTÉRESSE À LA QUANTUM VALLEY


Quelque 50 délégués de 27 pays ont rendu visite à l’Institut Périmètre cette semaine pour apprendre comment la recherche fondamentale menée en collaboration contribue à stimuler un écosystème d’innovation.

Des représentants gouvernementaux, des dirigeants du secteur privé et des membres des médias de plus de 25 pays se sont réunis à l’Institut Périmètre ce jeudi, dans le cadre du sixième ACE (Americas Competitiveness Exchange – Carrefour sur la compétitivité des Amériques), pour discuter des effets des investissements et des partenariats en sciences sur le progrès de la société.

Des représentants des Amériques, de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Asie ont rendu visite à l’Institut Périmètre dans le cadre d’une tournée de pôles d’innovation de l’Ontario, dans les régions de Waterloo, de Toronto, de Hamilton et du Niagara.

À l’Institut Périmètre, les délégués ont entendu le discours d’ouverture prononcé par Mike Lazaridis, fondateur de l’Institut Périmètre et président de son conseil d’administration. M. Lazaridis a parlé de l’écosystème Quantum Valley, qui englobe la recherche théorique, l’expérimentation et la commercialisation de nouvelles technologies, dont celles de l’informatique quantique, des capteurs et des nouveaux matériaux.

« Pour construire la Quantum Valley, nous avions besoin de bases très solides en physique théorique », a déclaré M. Lazaridis à propos de la fondation de l’Institut Périmètre en 1999. « La collaboration des gouvernements, des universités et de la région nous a amenés à l’avant-garde du domaine. Et cela nous donne un avantage concurrentiel pour progresser alors que le monde explore les technologies quantiques. » [traduction]

LE RÔLE DE LA SCIENCE ET DES REGROUPEMENTS

La conférence d’ouverture a été suivie d’une table ronde aminée par la journaliste Kate Lunau. Les panélistes étaient des dirigeants de la Quantum Valley, dans la région de Waterloo. En plus de Mike Lazaridis (également fondateur de Quantum Valley Investments), il y avait : Neil Turok, directeur de l’Institut Périmètre; David Cory, directeur général adjoint, Recherche, de l’Institut d’informatique quantique; Micheál Kelly, doyen de l’École Lazaridis de gestion et d’économie.

Les panélistes ont échangé leurs points de vue sur l’importance des investissements en sciences, sur leur perception de l’avenir quantique, ainsi que sur la culture de collaboration entre leurs institutions respectives, qui contribue à bien positionner le Canada pour les prochaines décennies.

 
 
« La science est une question de collaboration, a déclaré M. Turok. C’est l’une des choses qui distinguent ce domaine – toutes les institutions travaillent ensemble, et c’est pour cela que la science progresse si rapidement. Il n’y a rien de plus rentable que d’investir dans un centre capable d’inspirer les jeunes et d’attirer des scientifiques du monde entier. La science fait tomber toutes les barrières internationales et réunit les gens autour d’une conception de l’avenir. » [traduction]
 
 
Cette rencontre de l’ACE visait à susciter des échanges sur les pratiques exemplaires dans divers pays ainsi qu’à stimuler de nouvelles collaborations et des investissements capables de transformer des idées en innovations tangibles.

Micheál Kelly a déclaré : « Je ne crois pas que nous puissions avoir une forte économie de l’innovation sans de solides bases en sciences. » [traduction]

 

Selon les panélistes, les idées qui donneront lieu aux solutions les plus importantes sont enracinées dans la recherche fondamentale.

« Pour que notre travail ait un impact, nous devons à la fois repousser les frontières du savoir et trouver des applications, a déclaré M. Cory. C’est ce que nous pouvons faire ici. Nous pouvons être à la fine pointe de l’évolution du monde. » [traduction]

 

Dans la région de Waterloo, l’ACE a également visité l’Institut d’informatique quantique de l’Université de Waterloo, les laboratoires du bâtiment RAC2, ainsi que le pôle Communitech à Kitchener.

Plus tôt dans la semaine, l’honorable Navdeep Bains, ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique du Canada, a déclaré : « Les pays de l'hémisphère occidental ont la chance d'avoir d'abondantes ressources naturelles, mais nous ne pouvons pas compter uniquement sur celles‑ci.

« Nos pays doivent travailler ensemble pour propulser la croissance économique au moyen de l'innovation, surtout en ces temps de transformation rapide entraînée par la mondialisation, les technologies et les changements climatiques. Ces défis dépassent les frontières nationales. Nous avons la chance de travailler en communauté de nations pour transformer ces défis en possibilités et ainsi prendre notre avenir en mains. C'est là la raison d'être du Carrefour sur la compétitivité des Amériques. »

 

Institut Périmètre de Physique Théorique

L'Institut Périmètre est le plus grand centre de recherche en physique théorique au monde. Fondé en 1999, cet institut indépendant vise à favoriser les percées dans la compréhension fondamentale de notre univers, des plus infimes particules au cosmos tout entier. Les recherches effectuées à l’Institut Périmètre reposent sur l'idée que la science fondamentale fait progresser le savoir humain et catalyse l'innovation, et que la physique théorique d'aujourd'hui est la technologie de demain. Situé dans la région de Waterloo, cet établissement sans but lucratif met de l'avant un partenariat public-privé unique en son genre avec entre autres les gouvernements de l'Ontario et du Canada. Il facilite la recherche de pointe, forme la prochaine génération de pionniers de la science et communique le pouvoir de la physique grâce à des programmes primés d'éducation et de vulgarisation.

 

http://www.perimeterinstitute.ca/

 

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(519) 569-7600 x5071

« La science fait tomber toutes les barrières internationales et réunit les gens autour d’une conception de l’avenir. » [traduction]

— Neil Turok, directeur de l’Institut Périmètre