Les séminaires, qui comprennent le programme de séminaires scientifiques de l'IP (y compris les colloques), les stages d'été, les cours, les ateliers de travail, les conférences, les exposés publics et les événements spéciaux sont enregistrés au moyen de matériel A/V et de Mediasite, qui enregistrent aussi bien un signal vidéo de l'orateur qu'un signal VGA des équipements d'appui, comme les diapositives électroniques, les transparents pour rétroprojecteur et les notes de tableau. Ces séminaires disponibles sur demande sont accessibles par le biais des ASEIP en formats Windows et Flash (Flash est le format indiqué pour les usagers de Linux et de Mac), et sont accompagnés de manière synchronisée de fichiers audio MP3 et de fichiers PDF des éléments d'appui à l'exposé. Les ASEIP 2.0 offrent une nouvelle fonctionnalité, la possibilité de télécharger des fichiers Windows Media que l'on peut regarder n'importe quand. La prochaine version permettra en outre le téléchargement des présentations Flash. Ainsi, les internautes se retrouvent face à un écran fractionné qui leur permet de regarder le séminaire comme s'ils faisaient partie du public, avec en prime la possibilité de grossir l'image, faire des pauses et examiner de plus près les transparents, les équations ou les chiffres. Pendant qu'ils regardent le séminaire, les internautes peuvent examiner les transparents d'appui à l'exposé, avancer la vidéo à la position correspondante, continuer à naviguer, ou retourner à la position d'intérêt du séminaire. Ceci permet d'aller directement aux passages désirés du séminaire sans devoir regarder toute la vidéo. | 
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L'évolution des ASEIPLes AESIP ont été conçus avec l'idée de répondre aux besoins particuliers du milieu scientifique en archivage, en accessibilité et en viabilité de l'offre multimédia. Lucien Hardy, membre du corps enseignant de l'IP et principal moteur de la conception des ASEIP, revient sur l'histoire de la diffusion du savoir : « Les séminaires ont, depuis toujours, joué un rôle important dans la diffusion du savoir. Toutefois, c'est par la plume et non la parole que le savoir scientifique a été consigné, archivé, et transmis. Le savoir était couché sur papier et archivé dans des bibliothèques. » En 1991, Paul Ginsparg, alors à Los Alamos, a mis sur pied des archives électroniques (arXiv.org) pour la physique des particules. Désormais libérées du papier, les idées scientifiques pouvaient être communiquées quasi instantanément au reste du monde. Cette révolution s'est produite dès que la technologie l'a rendue possible. Lucien Hardy ajoute : « Aujourd'hui, la technologie est bien plus évoluée, au point que nous pouvons archiver même des séminaires. Nous avons conçu les ASEIP sur le modèle de arXiv.org. Ce sont plus un arXiv pour séminaires qu'un YouTube pour la science, conçus comme une ressource utile pour les chercheurs plutôt qu'une chaîne de divertissement. Les archives permanentes de séminaires donnent la possibilité aux chercheurs de regarder les présentations auxquelles ils n'ont pu assister, de les revoir des années après qu'elles aient été enregistrées, et de les référencer dans leurs propres travaux comme ils référenceraient un article écrit. » Depuis 2002, l'Institut Perimeter a enregistré plus de 1700 séminaires, et continue d'en enregistrer environ dix par semaine. Les ASEIP mettent ces exposés à la disposition du milieu scientifique de façon permanente. Le défi majeur dans l'élaboration d'un système d'archivage pareil est de déterminer la meilleure façon d'offrir ces séminaires sur la toile. La création d'archives en ligne qui soient attractives et pratiques, par opposition au simple téléversement d'enregistrements sur le Web, n'est pas une mince affaire. Steve Bradwell, gestionnaire à l'élaboration des applications et concepteur du site des ASEIP, déclare : « Le succès des ASEIP en tant qu'archives mondiales en ligne de physique s'explique aussi bien par la qualité de l'offre que par la précision et la cohérence de l'information d'appui et des formats de diffusion. Les utilisateurs veulent plus qu'un site complet, ils veulent de la cohérence et de la multiopérabilité. Les ASEIP répondent précisément à ces besoins. » Tout comme le bâtiment de recherches distingué de l'IP qui offre un espace de rencontre physique aux scientifiques de la planète pour creuser de nouvelles idées dans la physique moderne, les ASEIP offrent un espace de convergence numérique à l'ensemble des acteurs de ce domaine. Résumé des fonctionnalitésRecherches des exposés La fonctionnalité ’catch up’ vous permet de vous diriger directement aux exposés qui ont été ajoutés au site depuis votre dernière visite, présentés dans leur intégralité ou classés par sujets d'intérêt. Catégorisation améliorée Les exposés archivés dans les ASEIP sont désormais classés selon les catégories suivantes. Programmes: Exposés donnés dans le cadre d'un programme scientifique. Collections : division par conférences (y compris les ateliers de travail), écoles, et cours. Sensibilisation : tout exposé donné dans le cadre des programmes de sensibilisations. Page des orateurs Cette nouvelle page dresse une liste de tous les exposés donnés par un orateur particulier, accompagnée d'une adresse URL conviviale pour chaque orateur (p. ex., http://pirsa.org/speaker/first_last; veuillez remarquer le tiret bas « _ » entre le prénom et le nom). La fonctionnalité de recherche par orateur a également été améliorée. Numérotation des ASEIP Chaque exposé se voit toujours attribuer un numéro ASEIP unique et permanent (p. ex., ASEIP : 07110062). Ce numéro est composé des chiffres AAMMR###, R étant un chiffre réservé, et ### une valeur incrémentale entre 0 et 999, remise à zéro au début de chaque mois. Tous les exposés demeurent accessibles par la saisie directe de leur adresse URL, comme http://pirsa.org/07110062. Numéros des programmes Les programmes scientifiques reçoivent désormais un numéro d'identification unique. Par exemple, l'identifiant du programme des fondements quantiques est ASEIP : S002, où la lettre S désigne « series », et le numéro 002 les fondements quantiques. Toutes les pages de programmes sont accessibles par la saisie directe de leur adresse URL, comme http://pirsa.org/S002. Numéros de collections Chaque collection reçoit désormais un identifiant unique. Par exemple, PIRSA:C07017 est un numéro de collection ASEIP, où la lettre C désigne « collection », AA l'année, et ### le numéro attribué à une collection particulière. Chaque collection demeure accessible par la saisie directe de son adresse URL comme http://pirsa.org/C07017. Balados Les pages de collections et de programmes offrent désormais des fichiers balados. À l'aide de logiciels tels que iTunes, vous pouvez vous abonner à n'importe lequel de nos balados audio, ce qui fera télécharger automatiquement les derniers exposés dès le démarrage du logiciel. |