Histoire
Index de l'article
Page 1
Page 2

Cette page contient des précisions sur l'histoire de l'Institut Perimeter. Vous pouvez également visionner le document Aperçu de l'Institut Perimeter (PDF, 13 Mo).

L'Institut Perimeter est un centre de recherche de base voué à l'exploration, au niveau le plus fondamental, du monde qui nous entoure. Il a vu le jour durant l'été de 1999 lorsque Mike Lazaridis, le fondateur et codirecteur général de Research In Motion (RIM)  —  fabricant du renommé BlackBerryTM  —  put se permettre de contribuer à stimuler la recherche et l'innovation au Canada. En août de cette année là, Mike engagea Howard Burton,  un Ph.D. de l'Université de Waterloo, au poste de directeur administratif dans le but de mieux déterminer comment établir une organisation de calibre mondial entièrement dévouée à la physique théorique. À l'automne de cette même année, un conseil de direction fut créé, formé de sept individus des milieux des affaires, de la finance et académique.

Suivant la création d'un cadre organisationnel, le Dr Burton entreprit de visiter plusieurs instituts scientifiques et environnements de recherches partout en Amérique du Nord et en Europe dans le but de mener une étude approfondie d'un éventail complet de questions pertinentes allant de l'étendue des recherches à l'interaction avec la communauté académique environnante, à l'organisation des cadres et à l'architecture. Suivant plusieurs mois passés à visiter des établissements tels que l'Institute for Advanced Study (Princeton), l'Institute for Theoretical Physics (Santa Barbara), le Santa Fe Institute, le CERN (Genève), l'International Centre for Theoretical Physics (Trieste) et autres, le conseil est arrivé aux conclusions suivantes relativement à la structure que devait adopter l'Institut Perimeter, ainsi que l'avait baptisé Howard :

  1. L'Institut devait être indépendant.
  2. L'Institut devait se concentrer sur la recherche fondamentale ouverte.
  3. L'Institut devait être fondé sur des chercheurs-résidents
  4. L'Institut devait être une hiérarchie uniforme composée d'une vraie communauté d'universitaires
  5. L'Institut devait développer une importante présence publique.

Toutes ces conclusions furent déterminées suite à de consciencieuses délibérations, tout en sachant que si incorrectement implantées, elles comportaient toutes des pièges potentiels. L'indépendance de l'Institut était reconnue comme essentielle à l'exercice d'un maximum de flexibilité en matière d'embauche d'enseignants, accueil aux visiteurs, structuration d'activités de sensibilisation publique et autres questions. Mais nous reconnaissions tous qu'il était important pour la culture et l'atmosphère de l'Institut de développer une méthode structurée permettant une importante participation des étudiants et chercheurs plus jeunes dans les principales activités de l'Institut. De plus, afin de respecter son mandat principal de fortifier les recherches en physique théorique au Canada, l'Institut Perimeter était bien décidé à établir une relation coopérative plutôt que concurrentielle avec la communauté académique environnante.

Il fut donc décidé que l'Institut commencerait par offrir des postes d'enseignement principal et développerait parallèlement des mécanismes permettant de fournir la possibilité de nominations croisées et postes connexes conjointement avec la communauté académique environnante et extérieure, ainsi que de participer à des programmes novateurs de membres associés et affiliés. Cette volonté d'interagir avec d'autres organisations, combinée avec les efforts dynamiques de recrutement de l'Institut devrait, le temps aidant, créer une équipe de compétence internationale et ainsi renforcer l'ensemble de la région en matière de recherches sur la physique fondamentale. De plus, et conjointement avec d'autres organisations, l'Institut pourrait accueillir des étudiants diplômés d'universités canadiennes pour diverses périodes de temps, assurant ainsi la présence d'un environnement de recherche animé et dynamique.

Alors que l'Institut prévoyait se préoccuper de recherches fondamentales ouvertes, il fut également déterminé que nous devions porter une attention particulière à l'implantation d'un équilibre approprié entre les approches formelle et phénoménologique aux questions fondamentales, tel que l'exige un institut de physique plutôt que de mathématiques. De plus, il existait une motivation explicite d'assurer que l'Institut favorise un climat de diversité d'approches envers des questions fondamentales au sein d'une culture vouée à l'excellence qui elle, encouragera positivement les penseurs chevronnés et novateurs à oser repousser encore plus les limites des connaissances actuelles des lois de la physique. À cette fin, l'Institut profiterait d'une combinaison de conseils générés par un Comité consultatif scientifique (CCS), chercheurs-résidents et experts scientifiques extérieurs permettant d'assurer le respect continu de son mandat scientifique.



 
 
© 2012 Perimeter Institute for Theoretical Physics
Site Map - Privacy Policy - Send Feedback